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Ce que vous avez pensé de Lune Jaune (extraits)

Lune Jaune, vue par les élèves de 2 nde 7 du lycée Camille See ( extraits) « Dans la pièce, la musique est aussi, voire plus importante que les paroles conformément à son sous titre « la ballade de Leila et Lee. On peut remarquer un effet de distanciation, c’est-à-dire que la pièce ne se rapproche pas de la réalité, par exemple on peut voir des câbles au lointain, qui symbolisent la densité de la forêt, mais ne la représentent pas de façon réaliste. » Thibaut « Lune Jaune est un spectacle où la narration prend plus de place que le jeu à proprement dit, les trois comédiens se partagent le récit et l’incarnation des personnages. » Valentine « J’ai été très étonné de la forme de cette représentation. En effet, lorsque le rideau noir, très proche des premiers fauteuils et qui crée un effet d’attente car on a envie de savoir ce qui se cache derrière, tombe, j’ai été impressionné par la musique et je me suis demandé si j’étais bien au théâtre, t...

Dévaste-moi, un spectacle avec une dimension autobiographique

Malentendance A ta façon de m’écouter, Je sens bien que tes yeux m’arraisonnent, Et j’ai le dedans qui s’étonne, De tous mes sens endormis. Je ne parle pas de ton silence, Voilà que pour me parler tu danses, Ton sourire est de connivence Et tout mon être en est envahi. Je ne connais pas ton langage Où tes mains me sont comme un mirage, D’où les oiseaux s’envolent en vrai, Tu les décris, moi j’entends leurs cris. Tes mouvements sont des images Que vient mettre en couleur ton visage, Quand je ne comprends pas, j’enrage, Mais tu prends le temps tu me conduis Sur un violon imaginaire, Tu me donnes à moi seul un concert, Tu m’apprends des sons dessinés, Que je ne pouvais imaginer. Quand je m’en vais, quand je m’évade, Que je pars en musique, en balade, Je sais que cette promenade, Je ne peux jamais t’y emmener. Mon amie des roses et du jour, Ma tendre amie, mon enfant sourd, Pour te dire plus souvent « bonjour », Je dois apprendre...

Les thèmes du corps et de la sexualité dans Dévaste moi-

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Photos du spectacle Les thèmes abordés dans le spectacle touchent de manière quasi systématique la question de la sexualité. On ne s’en formalisera pas, c’est la vie ! L’esthétique de Johanny Bert et le travail des costumes de Pétronille Salomé associés aux choix d’orchestration du Delano traitent cette question avec insolence, humour et subtilité. Des textes crus et engagés (Non, tu n’as pas de nom; Infidèle; L’enceinte vierge) alternent avec des textes plus légers voire grivois (Fais-moi mal Johnny; Le tango de la ménopause) qui abordent des sujets non moins graves. Pas de nu, mais un ludisme assumé avec le déshabillé ou le strip-tease. Les évocations souvent parodiques et drôles de la sexualité s’amusent d’une esthétique décalée : Love to Love de Donna Summer sort de son contexte érotico-pop pour jouer avec les codes vestimentaires du Music Hall. Pour Masturbation blues, la combinaison noire et or est un écho parodique aux costumes moulants à paillettes de James Brown ou de...